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Publié le 14 novembre 2018

Prévoir les ventes n’est plus suffisant

Le concept omnicanal est de plus en plus tendance en matière de cybercommerce. En effet, l’omnicanalité, qu’elle se manifeste dans le cadre du commerce d’entreprise à entreprise (B2B), d’entreprise au client (B2C) ou avec de gros détaillants, est renforcée par les consommateurs « millénaux » étant toujours branchés. Ces derniers sont plus agiles, plus rapides et plus exigeants. Les entreprises cherchent donc davantage d’outils de prédictions des ventes pour faire face à la demande et répondre de façon ponctuelle aux exigences de livraison.

Peu importe quand ou comment un client est en contact avec notre marque, il devrait être traité de la même manière. Il ne s’agit pas d’un client WEB ou d’un client de détail. Il est un client Steve MaddenMark Friedman, président du commerce électronique, Steve Madden

Bien qu’un outil de prédiction aide à obtenir une visibilité plus précise de la demande, ce n’est toutefois pas suffisant dans un environnement cybercommerce.  Plusieurs facteurs s’ajoutent à la complexité du processus. Par exemple, savoir combien de stock il va falloir produire pour faire face aux exigences du marché est certes utile, mais il faut aussi prévoir certains éléments déterminés pour répondre de façon efficace aux besoins du marché et surtout, pour mieux se démarquer de la concurrence. À cet égard, en voici quelques-uns :

  1. La répartition d’articles en magasin. Ce système gère la demande, mais aussi la répartition et le transport entre différents magasins et entrepôts. Le degré de complexité dans un environnement multicanal n’est pas seulement lié à des éléments contrôlant la demande, mais aussi à plusieurs facteurs, entre autres, concernant l’optimisation du transport, le coût de répartition et le cycle de vie du produit.   
  2. Matrice de répartition. Dans un environnement multientrepôt ou multimagasins, le processus de calcul de la répartition des stocks ou de la demande doit toujours prendre en considération plusieurs paramètres, notamment :
  • des trajets optimaux;
  • une hiérarchie des stockages;
  • la répartition des stocks parmi les différents emplacements, soit les magasins;
  • le cycle de vie du produit.
  1. Calcul de trajet. La mise en place d’une stratégie de répartition est un élément essentiel. D’autre part, il ne faut pas négliger le déploiement d’un moteur de calcul de répartition de la demande. Ainsi, ce type de stratégie doit prendre en considération les éléments suivants :
  • L’acheminement le plus économique « Least Cost Routing (LCR) ». Il s’agit de placer de façon stratégique des quantités de stocks nécessaires pour répondre à la demande dans une région particulière du marché et à l’intérieur d’une période déterminée. Plus le niveau des stocks est juste, meilleure sera la performance, sans oublier le délai de livraison pour le client, un élément crucial.
  • Le moins d’allers-retours possible, soit le calcul optimal du nombre de déplacements afin d’optimiser le processus de répartition.
  • La distance la plus courte, c’est-à-dire lorsque l’on a plusieurs emplacements de vente ou d’entreposage dans différentes régions géographiques. Avec la combinaison de la transaction de répartition des stocks « stock balance », on peut calculer la distance la plus optimale pour ramasser la marchandise entre les différents emplacements. 

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